Isabèle Chevalier : qui est la nouvelle investisseuse de Qui veut être mon associé ?

« Qui veut être mon associé ? » est revenu sur nos écrans. Durant cette saison, les téléspectateurs ont pu découvrir Isabèle Chevalier.

Isabèle Chevalier : qui est la nouvelle investisseuse de Qui veut être mon associé ? – Source : Capture M6

« Qui veut être mon associé » est revenu sur M6. À l’occasion de cette nouvelle édition, de nouveaux entrepreneurs vont présenter des projets inédits. Les téléspectateurs retrouveront également une nouvelle jurée. Il s’agit évidemment d’Isabèle Chevalier, une femme d’affaires qui a longtemps percé dans le milieu. Découvrez dans cet article sa success story.

Son parcours inspirant

Isabèle Chevalier a étudié à l’HEC Montréal où elle a été diplômée. Pendant 25 ans, elle a dirigé son entreprise familiale, Bio-K+.

Cette femme d’affaires a consacré plusieurs années dans la recherche des probiotiques. C’est une spécialiste très douée dans la fabrication et la vente de ces produits spécifiques.

Cette femme d’influence a réussi à développer la visibilité de son entreprise au niveau mondial. Elle est aussi parvenue à améliorer l’efficacité des produits de Bio-K+. Ces derniers ont alors reçu les allégations de Santé Canada.

Dans le but d’améliorer l’efficacité des produits de son entreprise familiale, Isabèle Chevalier devait prendre une grande décision. En 2020, elle décide de vendre Bio-K+.

Cette femme brillante se concentre dans des causes caritatives, environnemental et éducatif. Elle est bénévole auprès de Board Member depuis 2018. Celle-ci endosse le rôle de co-présidents du Musée des beaux-arts de Montréal. Isabèle Chevalier a aussi rejoint la Canadian Health Food Association en tant que membre du conseil d’administration.

Isabèle Chevalier dans « Qui veut être mon associé ? »

L’ex-PDG de Bio-K+ est aujourd’hui coach, conférencière, mentor et administratrice de sociétés. Son expérience sans pareille lui a permis d’intégrer le programme « Dans l’œil du dragon », au Canada, en 2019. Il s’agit de l’équivalent français de « Qui veut être mon associé ? » au Canada.

L’entrepreneuse est devenue très douée pour émettre d’excellents jugements aux porteurs de projets. Son expertise avancée lui a permis de garder cette place auprès de l’émission canadienne pendant 4 ans.

Elle aurait encore pu rester davantage si elle n’a pas accepté l’offre de M6 pour rejoindre les jurés de « Qui veut être mon associé ? »

« On est cousins avec la France, c’est une suite logique. Quand on me l’a proposé, j’ai dit oui sans hésiter », a-t-elle affirmé.

Isabèle Chevalier est très impliquée dans son nouveau rôle de jurée, auprès de Delphine André, Isabelle Weill, Sophie Mechaly, Anthony Bourbon, Eric Larchevêque, Marc Simoncini, Jean-Pierre Nadir et Anthony Bourbon.

« Ce que j’apprécie beaucoup avec ce concept, c’est qu’il valorise l’entreprenariat. Ça fait une réelle différence pour l’économie locale et ça permet à des marques de naître », a-t-elle confié, heureuse de faire partir des investisseurs du programme.

Elle veut apporter du soutien médiatique aux porteurs de projets. Mais elle a surtout la ferme intention de les aider à évoluer.

« J’adore voir les nouveaux entrepreneurs, les nouvelles idées des jeunes poussés (…), ces idées qui sont novatrices et qui émergent. »

Elle a une idée très précise sur son identité d’investisseuse. Selon Isabèle Chevalier, investir « c’est avoir une cause qui nous passionne et qu’on a envie d’aider, de soutenir. Ça fait partie de qui je suis depuis longtemps. »

Cette femme généreuse possède d’ailleurs un fonds d’investissement pour financer les entreprises. Un dispositif qui peut s’avérer très intéressant pour les porteurs de projet.

Quelle est la fortune d’Isabèle Chevalier ?

Isabèle Chevalier reste très discrète au sujet de sa fortune personnelle. Elle ne parle pas beaucoup de ses projets. Bien qu’elle en a beaucoup, ces derniers ne sont pas tous connus du public.

L’ancienne CEO n’a pas divulgué le montant qu’elle a obtenu en échange de Bio-K+. Cela dit, Kerry Group est la seconde grande entreprise de biotechnologie canadienne détenue par des intérêts étrangers. Pour rappel, de telles transactions représentent plusieurs millions de dollars.

À titre de comparaison, Clementia Pharmaceuticals a été vendue à 1,7 milliard de dollars. Bio-K+ a longtemps été classé 1er sur le marché canadien et 3e en Amérique. Sa vente aurait probablement rapporté près de 2 milliards de dollars.

Considérant les activités de cette maman active de trois garçons, sa fortune devrait approcher les milliards de dollars. Le coproducteur de l’émission Dans l’œil du dragon a fait une révélation intéressante à ce propos. D’après lui, pour faire une offre aux candidats, il fallait au moins avoir un portefeuille de 200 000 de dollars.

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