La vidéosurveillance dans les abattoirs ne sera pas obligatoire mais seulement pour les 'volontaires'

Par Foozine, le 28 Mai 2018, dans actu
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L'assemblée nationale a voté dans la nuit de dimanche à lundi le principe d'une expérimentation de la vidéosurveillance dans des abattoirs volontaires pour veiller au bien-être animal, plutôt qu'une obligation de caméras. Après de vifs échanges, les députés ont voté à main levée un amendement de Loïc Dombreval, au projet de loi agriculture et alimentation en faveur de cette expérimentation de caméras aux postes de saignée et de mise à mort, pour deux ans et avec l'accord des représentants du personnel.

La vidéosurveillance dans les abattoirs ne sera pas obligatoire mais seulement pour les 'volontaires'
L'amendement d'Olivier Falorni qui prévoyait une obligation de la vidéosurveillance a été rejeté. Il était parvenu à faire voter par l'Assemblée en janvier 2017 l'obligation de caméras dans les abattoirs, via sa proposition de loi sur le 'respect de l'animal en abattoir', qui n'a jamais été adoptée définitivement.
La vidéosurveillance dans les abattoirs ne sera pas obligatoire mais seulement pour les 'volontaires'
Le ministre de l'Agriculture Stéphane Travert a donné un avis de 'sagesse positif' à la mesure, qu'il a présenté comme un 'compromis' : 'Je préfère que les inspecteurs vétérinaires accompagnent et sanctionnent plutôt que les installer derrière des écrans vidéos'
La vidéosurveillance dans les abattoirs ne sera pas obligatoire mais seulement pour les 'volontaires'
Le projet de loi prévoit le doublement des sanctions en cas de mauvais traitements sur les animaux et la création d'un nouveau délit visant à réprimer les mauvais traitements envers les animaux commis dans les transports et les abattoirs.

Dans chaque abattoir, une personne responsable de la protection animale devra être désignée.
La vidéosurveillance dans les abattoirs ne sera pas obligatoire mais seulement pour les 'volontaires'