Malika Ménard s’exprime enfin sur sa descente aux enfer, « La pire année de ma vie »

Ce jeudi 30 juin 2022, lors d’une interview avec l’association ARSLA, Malika Ménard évoque son année compliquée. En effet, elle évoque son année turbulente après l’annonce de la maladie dégénérative de son père.

Source : Getty Images

Malika Ménard, née le 14 juillet 1987, est une mannequin, journaliste et animatrice de télé d’origine française. En 2009, elle est élue Miss Calvados, puis Miss Normandie. Enfin, en 2010, elle est élue Miss France. Malika Ménard est la première Miss France élue uniquement par les téléspectateurs.

Une maladie dégénérative

Que ce soit Rayane Bensetti, Franck Dubosc ou maintenant Malika Ménard. Ces trois personnalités françaises ont dorénavant un point commun. Ils ont tous vu un de leur proche souffrir d’une terrible maladie. Cette dernière se nomme la maladie de Charcot.

Malika Ménard
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Malheureusement, Franck Dubosc et Rayane Bensetti ont déjà vu leurs pères respectifs mourir de cette maladie dégénérative. Malika Ménard, quant à elle, est en train de lutter pour son père, tout en gardant le sourire. L’ancienne Miss France a la chance d’encore avoir son père auprès d’elle. Elle a posté la phrase suivante sur son compte personnel Instagram. « parce qu’un guerrier n’abandonne jamais et mène la lutte toujours avec le sourire et la rage dans les yeux » déclare-t-elle.

L’association ARSLA

Ce jeudi 30 juin 2022, Malika Ménard a accordé un peu de son temps à l’association ARSLA pour une interview sur la maladie de son père. ARSLA est une association leader qui cherche à lutter contre la SLA, autrement dit la maladie de Charcot. Une association dynamique qui a pour but d’éradiquer cette horrible maladie qui continue d’affecter n’importe qui, n’importe où.

La SLA, ou la maladie de Charcot, est donc une atteinte des fibres qui proviennent du motoneurone central. Celles-ci cheminent dans la partie latérale de la moelle épinière et provoquent des problèmes musculaires graves.

Le défi permanent de l’ARSLA, sur tout le territoire français, est de répondre à l’évolution des nécessités des malades afin de favoriser l’accès aux soins. Mais également pour améliorer leur qualité de vie et celle de leurs proches, ainsi que répondre aux insuffisances des pouvoirs publics.

Malika Ménard apprend la mauvaise nouvelle

Lors de l’interview avec ARSLA, Malika Ménard évoque le jour où elle a appris pour son père. « Quand mon père m’a annoncé qu’il était malade en janvier 2019, je me suis tout de suite sentie très mal parce que j’avais connu la maladie (de Charcot) via un ami, Rayane Bensetti, et c’est comme ça que j’ai entendu parler de la maladie un an avant que mon père ne tombe malade » explique-t-elle.

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Elle continue de se confier en toute transparence. « Il a mis du temps à consulter un neurologue… Il a commencé à se faire à l’idée à la fin de l’été 2018. Il a fallu qu’il digère l’information avant de nous l’annoncer pour commencer l’année 2019. Une année 2019 qui a été la pire année de ma vie personnellement ».

Les plus grandes difficultés pour Malika Ménard

Habitant dans une région différente de celle de son père, elle évoque les difficultés que cela provoque. La journaliste de 34 ans a continué : « Physiquement, je ne peux pas le voir, il ne peut pas téléphoner comme il veut, ni écrire donc il y a de moins en moins de communication… C’est ce qu’il y a de plus dur. C’est une maladie qui ne te donne pas d’espoir. Il n’y a pas de traitement, pas d’explication, c’est quand même un gros coup de massue qui tombe sur la tête ».

Elle ajoute enfin « Que vous soyez malade ou proche de malade, vous n’êtes pas seul et c’est pour ça que l’arasa est là donc n’hésitez pas à entrer en contact. ». Une manière courageuse de sensibiliser ses admirateurs à cette maladie dégénérative rare.

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