Un savoyard étouffe sa fille de 3 ans pour 'pourrir la vie de son ex-femme' et lui laisse un message terrifiant

Par Foozine, le 21 Mai 2019, dans actu
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Le père de la petite Léa, tuée en 2016 à Margencel est jugé à partir de ce lundi devant la cour d'Assises de Haute-Savoie à Annecy. Cédric Mahieu a reconnu avoir tué sa fille de trois ans pour se venger de son ex-épouse qui le quittait et lui retirait la garde alternée de l'enfant.

Les faits remontent au 23 mai 2016, lorsque le corps sans vie de Léa, 3 ans, morte étouffée, a été découvert au domicile de Cédric Mahieu, 38 ans, à Margencel. Ce père, qui avait la garde de sa fille au moment des faits, s'était juré de pourrir la vie de son ex-éposue, Blandine Guilloux, 29 ans.

Cédric Mahieu Léa

L'homme en fuite après le meurtre, n'avait pas hésité à envoyer à son ex-femme une lettre pleine de haine dans laquelle il lui disait : 'Salut Blandine. Je suis très heureux aujourd'hui. Tu as dû apprendre la bonne nouvelle. Je t'avais dit de ne jamais toucher à Léa. Mais tu n'as pas voulu m'écouter. Dommage, tu ne lui as pas dit au revoir. Tu as voulu une nouvelle vie. Maintenant, tu peux la refaire sans Léa. Aujourd'hui, ça doit être dur d'aller dans la chambre de Léa en te disant que tu ne la verras plus jamais. Je ne te souhaite pas une bonne fête des mères puisque tu ne l'es plus. Comme je suis heureux de voir que tu vas pleurer tous les jours la mort de ta fille. Tu m'as forcé à faire ça. Je t'avais dit de ne jamais me séparer de ma fille. J'espère que tu vas bien souffrir avec la mort de ta fille. Champagne ! Sois la plus malheureuse possible. Je ne regrette rien. Content de t'avoir fait vivre un enfer.'

Selon une psychologue, l'accusé a été victime 'd'un court-circuit émotionnel qui a entraîné son passage à l'acte'. Pour l'expert psychiatre, la personnalité de l'accusé est 'borderline'. 'C'est un homme fragile, instable, impulsif, qui ne maîtrise pas ses émotions. Ce qui pour moi a altéré son discernement au moment des faits'. Cédric Mahieu pourrait donc échapper à une possible réclusion criminelle à perpétuité si jamais cette altération était retenue. Le verdit sera rendu jeudi.